Actualités du site Clair Group

Tous les feux sont au vert. Il est officiellement permis, non plus seulement d’espérer, mais de croire à la reprise des embauches des pilotes. Les constructeurs, opérateurs et instances représentatives parlent d’une même voix, chiffres à l’appui. Astonfly a synthétisé pour vous leurs perspectives. 

Nous le disions il y a quelques mois, une grande différence oppose les crises traversées précédemment par le secteur aéronautique et celle de 2020. La crise du covid a été due, non pas à une baisse de la demande de voyages mais à l’impossibilité de voyager. C’est pourquoi dès que les conditions de voyage s’assouplissent, les passagers sont de retour. 
Dans certains pays, le trafic dépasse celui de 2019. Tant le tourisme, que les impératifs professionnels ou encore le fret dopé par le e-commerce vont créer un appel dans les cockpits. L’heure est au recrutement pour nombre d’opérateurs – des majors aux compagnies régionales en passant par l’aviation d’affaires et générale et les low-costs. 
Alors qu’à l’aube de 2020 une pénurie de pilotes s’annonçait, l’arrêt brutal des campagnes de recrutement, et les plans de départs anticipés des pilotes seniors vont s’ajouter au facteur de la croissance industrielle et touristique. 

Les constructeurs confirment la tendance à la hausse 

La reprise d’abord estimée entre 2023 et 2025 est désormais certaine pour 2022. Elle est déjà là, depuis la reprise du trafic régional, en Chine, puis aux Etats-Unis et maintenant en Europe. À tel point qu’Airbus a revu ses objectifs dès l’été 2021. Le signal le plus fort est sans nul doute le retour des commandes « géantes ». Au premier semestre 2021, Airbus avait livré 297 appareils, soit 100 de plus qu’à la même période en 2020. Si lors de ce bilan de mi-année, le niveau d’avant crise n’avait pas encore été retrouvé, Airbus vient d’annoncer, lors du salon aéronautique de Dubai, plus de 400 commandes.

Mêmes projections de la part du rival américain : Boeing estime à 8 700 le besoin en avions neufs pour satisfaire le marché européen d’ici à 2040 ; et à plus de 3% la croissance annuelle du trafic passagers. 

Dans un rapport consacré à l’embauche des personnels techniques, et intitulé Pilot and technician outlook 2021-2040, l’avionneur de Seattle donne un nombre à 6 chiffres : 612 000 pilotes devront rejoindre les rangs des compagnies aériennes dans les 20 prochaines années, dont 115 000 en Europe. Dans ce même rapport, Boeing insiste sur l’impérieuse nécessité de former en continu afin de conserver un vivier de pilotes disponibles pour les opérateurs. Et d’ajouter : « les candidats pilotes qui débutent leur formation aujourd’hui seront très bien placés pour bénéficier des opportunités au moment de leur diplôme. » 
Autre indicateur, l’éclaircissement de l’horizon relance la vieille bataille commerciale entre Airbus et Boeing. 

Chez les opérateurs, les portes s’ouvrent 

En juin dernier, Delta Air Lines annonçait déjà un besoin de 1 000 pilotes pour l’été 2022. American Airlines aura recruté 300 nouveaux pilotes avant la fin 2021, et en accueillera le double en 2022. Southwest Airlines, sans donner de chiffres, ouvre également les bras, cela malgré sa réserve de pilotes en congé. United voit plus loin et vise 10 000 embauches d’ici 2030. 

Les compagnies régionales américaines vont jusqu’à proposer des primes à l’embauche par crainte de manquer de candidats…

Sur le vieux continent, Air France poursuit sa politique de renouvellement de flotte, avec notamment le dernier-né Airbus A220, et rouvre des lignes. En mars 2022, la compagnie nationale aura retrouvé 90% de son offre 2019. 
Wizz Air affirme qu’elle recrutera 4 300 nouveaux pilotes d’ici 2030. Elle en a déjà formé 150 supplémentaires afin de couvrir la capacité de cet été, à plus de 100% des remplissages pré-covid. La compagnie hongroise a d’ores et déjà ouvert une plateforme de candidature en ligne. Même mobilisation du côté de Dublin, Ryanair souhaite recruter 2 000 pilotes dans les trois ans qui viennent, puis 500 par an. 

À ce niveau de la lecture, nous avons seulement donné les perspectives pour les pilotes de lignes régulières. 
Les prévisions sont tout aussi voire plus optimistes pour l’aviation d’affaires, qui fait rêver nombre d’élèves pilotes, par la diversité de sa flotte et la polyvalence des missions. Ce secteur qui depuis deux ans a attiré de nouveaux clients, privés de leurs lignes habituelles ou attirés par les gages de sérénité et de gain de temps de l’avion privé, a déjà retrouvé son niveau d’avant-crise. 
Ainsi le GAMA, association des constructeurs d’aviation générale, indique que les livraisons mondiales ont augmenté dans tous les segments de marché au premier semestre 2021 par rapport à la même période 2019 : +12,3% pour les avions à pistons, +45,4% pour les turbopropulseurs, +8,2% pour les jets, + 33% pour les hélicoptères à turbine, +31,7% pour les hélicoptères à pistons. 
Revers de la médaille, cette hausse de la demande de vols pèse lourd sur l’approvisionnement en pièces détachées et… en pilotes. 
Pour l’avenir, Honeywell prévoit un besoin de 7 400 avions d’affaires neufs sur la prochaine décennie, dont 6 500 sur les 5 prochaines années. 

Du côté de l’AOPA, l’association des pilotes propriétaires d’avions, on rapporte l’enthousiasme de Louis Smith, fondateur de l’association FAPA (Future and Active Pilot Advisors). Avec plus de 600 pilotes embauchés chaque mois en août et en septembre 2021par les opérateurs majeurs de la «bizav», contre moins de 100 embauches en janvier dernier, «c’est le 2d meilleur score de l’histoire !» 
À cette occasion, l’AOPA rappelle que le secteur de l’aviation d’affaires rassemble 37% des pilotes professionnels. 

Toute l’industrie pousse les manettes 

Alors que l’industrie aéronautique est en pleine phase d’accélération de sa transition écologique, et toujours plus diversifiée dans ses modèles d’exploitation, les promesses d’embauche sont globales, et non seulement au niveau du transport aérien. Ainsi, Airbus annonce reprendre ses embauches dès 2022. C’est évident, s’il faut du personnel pour construire l’avion du futur, il en faudra pour le piloter ! 

Ce fabuleux monde de l’aviation vit tout simplement une nouvelle page de son histoire, en s’adaptant comme il l’a toujours fait, aux contextes économiques, sociaux, environnementaux, et en innovant. Plus vite que prévu. 

L’aéronautique est sans nul doute l’industrie qui s’est développée le plus vite. Savoir que 60 ans seulement séparent l’exploit de Louis Blériot qui traversa la Manche à moins de 60 km/h, du premier vol supersonique de Concorde et du premier pas sur la Lune ne donne-t-il pas le vertige ? Deux générations plus tard, une nouvelle ère s’ouvre pour les choses de l’air. Les avions de ligne goûtent leurs premiers gallons de biocarburant, sont plus légers et moins gourmands, ils optimisent leurs trajectoires. Les avions électriques, à hydrogène, les VTOL et taxis volants passent du virtuel au réel. Ils constitueront une nouvelle intermodalité des vecteurs aériens. On aura donc besoin de jeunes pilotes et instructeurs à court et moyen terme, pour entamer une carrière pleine de découvertes technologiques. 

Encore des questions ? Un besoin d’échanger, d’en savoir plus sur nos formations et nos liens avec les recruteurs ? N’hésitez pas à nous contacter et à participer à nos lives et journées portes ouvertes. 

 

Astonjet, la compagnie aérienne française basée à Paris-Le Bourget, membre de Clair Group, a ajouté un Dassault Falcon 7X à sa flotte de jets d’affaires. Cet avion très long-courrier, immatriculé F-HCTV, est le premier Falcon à rejoindre la flotte de jets tout-terrain d’Astonjet.

Le monde au bout de vos ailes

Le 7X est la fierté de la famille des avions d’affaires Falcon de Dassault. Tri-moteur à très long rayon d’action, il peut parcourir 11 000 km pour relier Paris à Singapour, Rio ou Los Angeles sans escale.
Grâce à son intérieur spacieux et une cabine de 1,88 m, le 7X peut transporter confortablement jusqu’à 14 passagers et leurs bagages. Dotés d’équipements de dernière génération, ses stabilisateurs horizontaux offrent un environnement de vol doux et tranquille tout en réduisant l’impact d’éventuelles turbulences. En outre, les bouts d’ailes assurent une consommation de carburant réduite.

Le premier Astonjet 7X sera configuré avec deux sections club pour quatre passagers et un salon-cuisine avec deux canapés. Le nouveau design intérieur sera doté d’équipements de dernière génération pour les passagers et d’une nouvelle livrée extérieure aux couleurs d’Astonjet.

Bientôt basé au terminal Astonsky de l’aéroport de Paris-Le Bourget, l’appareil sera disponible à la location pour des vols charters à partir de mai 2022

Astonjet déploie ses ailes

L’ouverture du secteur Falcon permet à Astonjet de couvrir le monde entier avec sa propre flotte et confirme la progression de Clair Group dans tous ses domaines clés de l’aviation. Le groupe français, fondé en 2004 par Charles Clair, connaît une croissance constante dans ses activités d’aviation, d’assistance aéroportuaire et de formation. Les deux opérateurs d’aviation d’affaires Astonjet et Astonsky ont été sélectionnés tant pour la complémentarité de leurs activités que pour leur haut niveau d’expertise. Astonjet sera l’opérateur de l’avion, tandis qu’Astonsky assurera le stockage et l’assistance.

L’arrivée de ce Falcon 7X dans la flotte d’Astonjet est la 400ème transaction réalisée par son partenaire Boutsen Aviation, acteur majeur dans l’acquisition d’avions.
« Cette vente est le résultat d’une collaboration fructueuse avec l’opérateur de jets d’affaires Astonjet et le leader européen du FBO Astonsky, tous deux reconnus pour leur haut niveau de service », a déclaré Dominique Trinquet, président de Boutsen Aviation.

« Nous sommes honorés par cette marque de confiance et heureux d’inaugurer un nouveau secteur de vol avec ce magnifique Falcon 7X. Cela souligne la qualité de nos services et l’attention méticuleuse que nous apportons tant à nos opérations aériennes qu’à la gestion de nos appareils », a déclaré Charles Clair, président de Clair Group.

 

 

Clair Group lance son site de recrutement dédié aux métiers de l'aéronautique (pilote, instructeur, agent de piste...)

Acteur français remarqué par Les Echos et Statista, Clair Group dévoile ce mois-ci son site de recrutement dédié aux métiers de l’aéronautique. En croissance constante depuis plus de 10 ans, ce lancement accompagne le groupe dans le développement de ses différentes filiales ASTONFLY, centre de formation au pilotage, ASTONJET, compagnie aérienne privée, ASTONSKY, terminal d’assistance aéroportuaire et ASTONTEC, centre de maintenance aéronautique. 

Pour les salariés du secteur aéronautique, cette plateforme de recrutement offre l’opportunité d’intégrer l’une des filiales du groupe. Des fonctions support (comptabilité, ressources humaines, IT, marketing…) au métiers opérationnels (agent de piste, agent d’escale, serveur…) en passant par les métiers commerciaux et pédagogiques, tous sont présentés sur cette nouvelle plateforme et sont accessibles en candidature spontanée ou en fonction des offres disponibles.  

Clair Group, groupe aéronautique français, est classé leader de la croissance par Les Echos

Clair Group est classée première société française du secteur aéronautique, naval et spatial pour l’année 2020, par les journaux Les Echos et le Financial Times et Statista.

Elle obtient un taux record de 257,4% de progression de son chiffre d’affaires en 4 années, grâce à ses filiales Astonfly, centre de formation de pilotes, Astonjet, compagnie aérienne d’avions privés, Astonsky, terminal d’assistance aéroportuaire et Astontec, centre de maintenance aéroportuaire.

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